BRIDGE CONSEIL

Qui sommes-nous


MISSION

BRIDGE CONSEIL accompagne ses clients

  • Dirigeants, Managers, Responsables projets ou programmes, Experts
  • et leurs équipes

dans la réussite des transformations de leurs organisations

  • + rapides
  • + en profondeur
  • + pérennes

 

 

Bridge Conseil Positive Transformations

AMBITION

BRIDGE CONSEIL co-construit avec ses clients les conditions de leur réussite

en renforçant les capacités des personnes et des groupes :

  • à dépasser les problématiques à résoudre
  • et à focaliser sur les résultats à atteindre.

Lors de cet accompagnement, les clients de BRIDGE CONSEIL :

  • déterminent par eux-mêmes, en équipes, les problématiques humaines essentielles à traiter et les moyens de les résoudre,
  • élaborent leurs propres modes de fonctionnement, adaptés aux enjeux du moment,
  • contribuent ainsi à une adhésion et une mobilisation partagées,
  • pour des impacts puissants et durables sur les transformations nécessaires.

CRÉATION DE VALEUR

BRIDGE CONSEIL crée des ponts :

  • entre les besoins / ambitions des hommes : sécurité, socialisation, appartenance, reconnaissance, développement, épanouissement, …
  • et les enjeux stratégiques de leurs organisations : nouveaux projets, nouveaux marchés, nouvelles perspectives, acquisitions, fusions, réorganisations, …
  • pour faciliter le déploiement sur le terrain des transformations visées.

grâce :

  • au développement du sens (partage des enjeux / de la vision par tous)
  • à l’ouverture des « mindset » (cadres de références, représentations, visions du monde, filtres personnels, …)
  • au management des relations entre personnes (équilibre contribution / reconnaissance, …)
  • à la gestion de l’énergie au travail (individuelle et collective).

 

BRIDGE CONSEIL : + de ponts,+ de liens, + de sens, + d’adhésion, + d’engagement entre les hommes et leurs organisations.

Et + d’engagement, c’est + de productivité (+17%) et + de rentabilité (+ 21%), selon l’enquête Gallup 2017, pour les entreprises qui ont le taux d’engagement des collaborateurs le plus élevé (70% vs 10% en moyenne en France).

BRIDGE CONSEIL

CHIFFRES CLéS

80
% des difficultés dans les entreprises sont d'origine humaine et non technique
100
milliards d'€, le coût du désengagement des salariés en France (Enquête Gallup 2017)
21
% de rentabilité supplémentaire pour les entreprises françaises qui ont le taux d’engagement le plus élevé (Enquête Gallup 2017)
300
accompagnements en dynamiques humaines réalisés en entreprises depuis plus de 20 ans
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Actualités

Trouver notre IKIGAÏ : une bonne résolution pour l’année 2022 ? #2022 #ikigai #sens #raisondêtre #transformation #developpementpersonnel #coaching

 

2022 avec l’IKIGAI : un art de vivre

Trouver notre IKIGAÏ, c’est trouver un sens à notre vie, « ce pour quoi la vie mérite d’être vécue », en japonais : une bonne résolution pour l’année 2022 ?

L’IKIGAÏ, QU’EST-CE QUE C’EST ?

 

L’IKIGAÏ est à la jonction des 4 cercles qui nous caractérisent :

  • ce que nous aimons faire,
  • ce pourquoi nous sommes doués,
  • ce pourquoi nous sommes payés,
  • ce dont le monde a besoin.

 

 

 

  • La Passion est à l’intersection entre ce que nous aimons faire et ce pourquoi nous sommes doués ;
  • La Profession est à l’intersection entre ce pourquoi nous sommes doués et ce pourquoi nous sommes payés ;
  • La Vocation est à l’intersection entre ce pourquoi nous sommes payés et ce dont le monde a besoin ;
  • La Mission est à l’intersection entre ce que nous aimons faire et ce dont le monde a besoin.

Le point de rencontre entre ces 4 cercles – Passion, Profession, Vocation et Mission – est l’IKIGAÏ, le sens que l’on donne à notre vie.

 

L’IKIGAÏ, COMMENT NOUS EN APPROCHER ?

Quelques pistes, parmi d’autres, pour initier la démarche…

1/ Analysons chacun de ces 4 cercles, les uns après les autres 

  • Passion, Mission, Vocation, Profession : quand nous réfléchissons à ce qui nous caractérise dans ces intersections, qu’est-ce que cela renvoie comme image de nous ?
  • Parmi ces caractéristiques, lesquelles structurent notre vie au quotidien ?
  • Lesquelles aimerions-nous développer ?

2/ Reconnectons-nous à nos rêves d’enfants, pour nous donner de l’inspiration

  • Sans jugement, mais avec ouverture ;
  • Intérêt aux animaux, à la nature, aux grands espaces, …
  • Si des regrets s’expriment, ramenons alors un peu de ces rêves dans notre quotidien pour cultiver notre inspiration au quotidien.

3/ Mobilisons notre curiosité, pour nous reconnecter à ce pourquoi nous sommes doué(e)s 

  • Considérons l’ensemble de nos compétences, qu’elles soient techniques, domestiques, (cuisine, déco, …), artistiques, sportives, mais aussi nos qualités humaines, celles qui structurent notre rapport aux autres : attention, empathie, humour, courage, détermination, patience, sensibilité, etc, …
  • Parmi toutes ces qualités, en sélectionner au minimum 3, pour les remettre au centre de notre vie.

4/ De manière contre-intuitive, considérons ce qui nous rend jaloux chez les autres 

  • En réfléchissant à ce qui nous rend jaloux chez les autres, célèbres ou non, nous nous donnons les moyens de réfléchir à nos désirs les plus profonds ;
  • Comprendre les ressorts de nos jalousies, c’est admettre que d’autres ont réussi des choses que nous désirons profondément et qui nous échappent ;
  • Trouver ces désirs, c’est nous donner les moyens de nous en approcher, en changeant de perspectives.

In fine, trouver notre IKIGAÏ, ce n’est pas forcément avoir à changer le monde.

Cela pourrait être apporter au monde et à nous-mêmes, des choses simples. Par exemple, ce que nous savons faire et ce que nous aimons faire, comme transmettre le savoir, aider, soigner, créer, informer, divertir, etc… Des actions qui peuvent a priori paraitre banales au quotidien mais qui sont très structurantes dans notre vie, en réalité.

L’IKIGAÏ, c’est le Graal d’une vie : et si nous commencions en 2022 ?

  • En analysant, sans jugement et en bienveillance avec nous-mêmes, notre passion, notre vocation, notre profession, notre mission et leurs intersections ;
  • En incluant notre rapport aux autres dans cette démarche : l’être humain n’est pas fait pour vivre seul (concept du moaï en japonais). « Tout homme est utile à l’humanité par le seul fait qu’il existe » disait Jean Jacques Rousseau.
  • En considérant toutes nos expériences de vie comme des points de passage obligés pour atteindre ce but suprême : aussi bien les expériences réussies que les autres, moins brillantes, toutes les expériences de vie, agréables ou difficiles, épanouissantes ou frustrantes, nous rapprochent de notre IKIGAÏ.
  • En prenant le temps du cheminement, sans nous décourager : ne pas nous inquiéter de sentir qu’il n’est pas encore trouvé, cela peut être long, c’est le cheminement d’une vie !

Patience et longueur de temps…

Bonne année 2022 !

 

Voyage au pays de l’intelligence collective – Épisode 13 : « Les clés d’un processus participatif réussi »

from AOH : Art of Hosting Community - https://www.artofhosting.org/fr/
Sources AOH : Art of Hosting Community – https://www.artofhosting.org/fr/

 

LES 3 PHASES D’UN PROCESSUS PARTICIPATIF RÉUSSI

Pour qu’un processus participatif puisse faire émerger une innovation véritable, son animation a tout intérêt à être conçue autour de trois phases bien distinctes.

Phase 1, de divergence (pour créer des choix) : il s’agit de la phase d’exploration d’un contexte, d’une question, d’une problématique.

Aucun texte alternatif pour cette image

C’est le préalable nécessaire à n’importe quelle décision ou action, pour que celle-ci prenne du sens dans son contexte. S’engager sur la voie de cette exploration de manière collective n’est pas nécessairement confortable car il s’agit d’entrer ensemble dans l’inconnu en acceptant une dose d’incertitude par essence non qualifiée.

C’est pourquoi il est essentiel que le processus d’ensemble soit guidé par une intention clairement formulée, afin que les participants soient capables de s’y engager tous ensemble. Car, si cette phase est clôturée trop tôt, les actions issues du processus apporteront des solutions potentiellement partielles et pas vraiment innovantes.

 

Phase 2 d’émergence (partage d’une vision) : c’est le moment où l’on voit apparaître, émerger les idées, pistes, actions, enrichies par les perspectives de tous, qui ont le plus de sens dans le contexte.

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C’est aussi le degré d’ouverture maximum de l’exploration, au-delà duquel celle-ci deviendrait improductive. C’est typiquement, à l’issue d’un brainstorming, le moment où les participants se disent : « et maintenant, on fait quoi ? ».

A ce stade, c’est le moment d’inconfort maximal. Certains participants peuvent manifester de l’impatience, l’impression de perdre leur temps ou estimer que le processus ne mène nulle part.

Quand cela se produit, il est essentiel d’avancer ensemble avec confiance et détermination car c’est le moment le plus risqué du processus, celui où personne ne se sent réellement à l’aise (groan zone et grown zone = zones d’incertitude). Tout le défi est de maintenir cette phase d’émergence suffisamment longtemps pour être assez créatifs et générateurs d’idées puissantes. Les liens et l’énergie développés au sein du groupe permettent, lors de cette phase, de faire émerger un sens partagé, une vision commune.

 

Phase 3 de convergence (vers la décision et l’action) : c’est l’étape des solutions et des actions, vers laquelle les participants sont habitués à se précipiter, car elle a le côté rassurant du concret.

Aucun texte alternatif pour cette image

Les participants structurent un plan d’action en envisageant l’ensemble des aspects qui permettront d’être efficaces. Cette phase implique aussi une certaine exploration, mais avec une focalisation beaucoup plus précise.

 

Utilisation de ce modèle

Ce modèle des 3 phases est utilisé pour concevoir des processus participatifs dans leurs grandes lignes. N’importe quelle réunion peut être construite en utilisant ce modèle, quelle qu’en soit la durée.

Chacune de ces 3 phases nécessite d’être guidée par des questions précises pour orienter les échanges : quelle est la question ou le thème à traiter, qu’est-il souhaitable de réaliser, quelles sont les prochaines étapes à envisager, avec qui s’engager pour réaliser la production prévue, …

Enfin, certaines méthodologies permettent de mieux tirer partie de l’une ou l’autre de ces phases :

  • Par exemple, un World Café est une méthode adaptée pour engager un groupe dans une phase de divergence.
  • Une Carte Heuristique collective est un bon outil pour faire émerger des idées possibles (phase d’émergence).
  • Un Forum Ouvert permet d’avancer en parallèle sur un grand nombre de ces pistes et d’aboutir à des solutions concrètes (phase de convergence).

Source : AOH, Art of Hosting Community – https://www.artofhosting.org/fr/

Et vous, vous l’utilisez comment, ce modèle ?

 

 

Voyage au pays de l’intelligence collective – Épisode 12 : « Tirer partie de la complexité »

Source : AOH (Art Of Hosting community)
Source : AOH (Art Of Hosting community)

ENTRE ORDRE ET CHAOS, TIRER PARTIE DE LA COMPLEXITÉ AVEC LE SENTIER CHAORDIQUE

« Dans l’univers, l’ordre existe dans le désordre et le désordre dans l’ordre. Sur terre, nous avons toujours pensé que le désordre était l’absence de l’état d’ordre. Mais le chaos est-il une irrégularité, ou est-ce juste un bref moment extrait du désordre ? La pensée linéaire exige que nous regardions cette question comme deux états distincts : le normal vs l’inhabituel. Et si nous regardions ce ballet du chaos et de l’ordre, du changement et de la stabilité, comme deux aspects complémentaires dans un processus de croissance, dont aucun n’est le fondement de l’autre ? ».

Margaret Wheatley – « Leadership and the new Science »

 1- ORDRE & CONTRÔLE : des modes de fonctionnement adaptés aux contextes prévisibles.

Tout besoin de sécurité est rassuré par l’ordre et le contrôle. Perdre le contrôle fait peur à qui veut pouvoir prédire.

Ainsi, l’organisation mécaniste favorise les modes de fonctionnement tels que l’ordre et le contrôle, pour minimiser les risques (« gérer, c’est prévoir »).

Cela fonctionne très bien dans un contexte où les événements sont prévisibles et stables – produisant du statu quo et du « comme d’habitude ».

Par exemple lorsqu’il faut faire atterrir un avion en sécurité, opérer un patient, etc. Ici, la prédiction est de rigueur, les procédures et les standards sont clairement définis pour être suivis à la lettre.

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C’est la pratique typique du management, dans le sens « gestion » du terme, où il est possible d’élaborer des « bonnes pratiques », qui peuvent être dupliquées ailleurs, dans un contexte similaire.

 2- ENTRE ORDRE ET CHAOS, en situation instable et complexe, la voie du « sentier chaordique »

Le monde et l’époque VUCA (volatiles, incertains, complexes et ambigüs, cf. post précédent) ne sont plus prévisibles, ni stables : les solutions « comme d’habitude » ne répondent plus aux challenges auxquels il faut faire face, qui appellent à plus de flexibilité. Dans les organisations aujourd’hui, le contexte n’est jamais ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc. Il est à la fois noir et blanc, il couvre toutes les nuances de gris (cf. la pandémie de Covid 19).

Naviguer dans la complexité aujourd’hui, c’est accueillir les contraires et les paradoxes à l’œuvre en même temps, c’est tirer parti du «et» plutôt que d’opposer les «ou».

C’est donc sur « le sentier chaordique », concept inventé par Dee Hock, le fondateur de l’association de service de paiement bancaire VISA, que des solutions nouvelles et innovantes émergeront dans un contexte donné, issues d’un mode de fonctionnement qui oscille entre ordre et chaos.

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 Le sentier chaordique est en réalité l’histoire du monde, la forme qui émerge de systèmes non linéaires, complexes, divers.

C’est à « la frontière du chaos et de l’ordre » que la vie innove, là où les choses ne sont pas reliées entre elles de manière rigide, mais où la flexibilité fait place à de nouveaux liens et de nouvelles solutions.

D’autres niveaux d’ordre deviennent possibles à partir du chaos. Dans les organisations comme dans la nature, le chemin entre le Chaos et l’Ordre mène au nouveau, à l’expérimentation, à l’apprentissage collectif et à l’innovation en temps réel.

 3- ATTENTION AUX EXTRÊMES…

L’art de l’émergence est de rester dans l’équilibre précaire entre le chaos et l’ordre. S’égarer trop loin d’un côté ou de l’autre est contre-productif.

  • Du côté extrême du chaos se trouve le chamos, le chaos destructif, où tout se désintègre et meurt.
  • Du côté extrême de l’ordre est le contrôle, l’ordre étouffant, là où il n’y a pas de mouvement, ce qui, avec le temps, entraine la mort.
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Si nous nous approchons d’un extrême ou de l’autre, l’apathie ou la rébellion en résulte, tout le contraire de la confiance chaordique.

Fonctionner sur le chemin chaordique, c’est trouver l’équilibre là où la vie s’épanouit.

 4- LA PRATIQUE DU SENTIER CHAORDIQUE DANS LES ORGANISATIONS

Plutôt que vouloir contrôler tous les détails dans les organisations, l’expérience montre qu’il est plus pertinent d’accéder à l’intelligence et à la sagesse collective de tous ses constituants, à l’aide d’un processus non linéaire, permettant d’obtenir une nouvelle vision et davantage de clarté dans la situation.

Pour mener une organisation sur le sentier chaordique, la « confiance chaordique » est nécessaire : le courage de rester dans ce mouvement entre ordre et chaos suffisamment longtemps pour susciter une émergence de l’intelligence collective pour une action réfléchie collectivement.

Dans cette zone entre le chaos et ordre, individuellement et collectivement, il est fréquent de rencontrer de la confusion et du conflit en direction de davantage de clarté.

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C’est dans cette zone de turbulence (groan zone – cf. schéma ci-dessus) que la tentation de se ruer vers la certitude et de saisir le contrôle est la plus forte.

Il faut alors faire confiance au processus collectif d’émergence et prendre ce chemin avec un esprit et un cœur ouverts (cf. Otto Scharmer, Théorie U).

Dans cette zone d’émergence, sont déposées les rencontres collectives avec quelque chose de plus, qu’aucun des participants n’aurait pu individuellement apporter.

C’est la richesse émergente du collectif, de la zone de dialogue génératif, du flow (cf. post précédent, « L’intelligence collective décryptée » https://www.linkedin.com/pulse/voyage-au-pays-de-lintelligence-collective-%C3%A9pisode).

C’est ici, entre le chaos et l’ordre, que se trouve la place du leadership.

C’est dans cette zone d’incertitude et de complexité, où les résultats ne peuvent être prédits, qu’il s’agit d’inviter les parties prenantes à partager leurs connaissances pour découvrir de nouvelles intentions, de nouvelles stratégies et décider ensemble des nouveaux chemins à prendre collectivement.

Source : Art Of Hosting community – https://www.artofhosting.org/fr/ressources/videos/

Et vous, comment vous réagissez face à l’incertitude ?